lundi 18 juillet 2011

L'âge de la sagesse

Hi gurls !

How are you ? Comme je vous l'avais dit, j'ai passé le 14 juillet à Brighton, sur la côte anglaise. J'en trépignais d'impatience. Topshop, Primark, Urban Outfitters, New Look, Dorothy Perkins, ... Bref, tout pour être heureuse. J'ai sauté de joie quand l'homme me l'a annoncé, et l'ai gonflé pendant deux jours.

Nous avons pris le Tunnel sous la Manche à 8h50 pour une arrivée à Folkestone à 8h25 heure locale. C'est ça qui est chouette avec l'Angleterre.Au Dutyfree, j'ai craqué sur des JellyBeans, bonbons que j'avais adoré au Canada. Puis 1h30 de route, conduite à gauche oblige, j'ai veillé au grain. Bon ok j'ai dormi la moitié de la route.




Arrivée à Brighton à 11h, après avoir déniché une parking sous terrain (qui nous a coûté la bagatelle de 37£ [b****l de m***e !]) nous avons, l'homme et moi, filé chez UO, après un petit tour chez Kurt Geiger. J'avais craqué sur plusieurs paires la saison passée, notamment chez Tokyobanhbao ou Punky B. Pour le coup, les soldes n'étaient pas extraordinaires, et les modèles non plus.



Chez Urban, première désillusion, je l'imaginais aussi grand que celui de Londres, voir de Montréal. Que nenni. Mais bon UO reste UO. Je fouille et fouille. Tombe sur une superbe montre Casio (finalement non achetée) et sur un livre de Facehunter soldé a 75% soit 5€. L'homme a quant à lui craqué sur un jeu BeerPong qui lui rapelle That 70's Show



Ensuite direction Primark. La encore un peu déçue en comparaison de celui de Londres, qui, avouons le est GIGANTESQUE. Bon la taille du magasin reste énorme, mais il y a quand même beaucoup moins de choix qu'à Londres.




J'ai eu beau arpenter les rayons, je n'ai rien trouvé. Pas une fringues rien. Juste un bracelet serpent pour 1£, une bonne paire d'élastiques pour le même prix, un plaid pour pique niquer et trois petites paires de chaussures.




Deux paires de baskets, similaires aux roses que j'avais achetées l'année passée. Une rouge et une corail pour cette année, et qui ne m'ont coûté que 2.5 malheureuses livres. Quant aux espadrilles, elles étaient soldées et n'étaient du coup qu'à une livre.










Quant à l'homme, il a été transformé en vraie fille. Il a essayé, était prêt à tout prendre. Au bout de six cravates et quand le panier était plein, j'ai quand même pensé à mettre le hola. Il en a eu pour 44£ pour six cravates, une chemise, des chaussettes, et je ne sais plus quoi d'autres, mais, dixit l'homme d'affaire, de très bonnes affaires.

Déprimée de n'avoir rien trouvé chez Primark, j'ai filé chez Topshop, le coeur rempli d'espoir. Mais... Rien la encore. Un petit portant de fringues, un magasin sur un étage, plus petit qu'un café. Très très déçue par le magasin.

Arrivée chez H&M et chez New Look les larmes aux yeux de n'avoir rien acheté. Sans rire, l'homme trouvait la situation très drôle. Moi si impatiente d'aller faire du shopping me suis retrouvée à acheter des broutilles. Telle est pris qui croyait prendre en définitive. H&M, New look and co, chou blanc.

Le lendemain, l'espoir était loin, et j'ai dégoté un super collier Donuts dans un magasin... ultra fashion. Tout y était fluo, de l'électro à fond, très techtonik, fluokids et que sais-je. N'empêche que j'ai adoré.


Pour finir, j'ai assouvi mon côté kitsch en achetant des dessous de verres et une super tasse Kate et William. Reste à aller à Monaco pour Charlène et Bèbère.



Au final, est ce qu'il n'y avait rien ? Est ce que je suis devenue plus raisonnable ? Je n'en sais rien mais au moins je ne suis pas fauchée ;)

mercredi 13 juillet 2011

Un ptit tour et puis s'en va

C'est fou comme le temps passe vite quand on est en vacances non ?
Toujours à courir à droite ou à gauche.

Je n'ai donc pas toujours le temps d'écrire et de faire des photos. Et faut avouer que le temps (pourri), n'aide pas. Je ne sais pas chez vous, mais dans le nord, il pleut, il pleut. Y'en a marre.
Impossible de sortir mes peep toes. Et les talons quand il pleut, c'est le meilleur moyen de se ramasser. Surtout pour moi.

Hier j'ai fait une exception et j'ai sorti les compensées. Vous avez remarqué vous, que toutes les chaussures à talons que je porte sont des compensées. C'est vraiment le meilleur moyen pour courir sans risque de finir à l'hôpital. Stabilité et confort. Enfin confort, tout dépend des modèles forcément.

















Et ce week end l'homme m'emmène à Brighton, en Angleterre. Je vous raconte tout ça en rentrant !

lundi 11 juillet 2011

Tout en un


La combinaison, c'est quand même une super invention.

Ça évite l'éternel dilemme devant sa penderie le matin: "quel pantalon avec quel haut ?". Quand rien ne va avec rien, qu'on change quinze fois de tenue parce que rien n'est coordonné.


Finalement on part avec une tenue basique et trente minutes de rangement en prévision pour le soir.

Avec la combinaison, pas de problème, la coordination est déja faite.


Lorsque Monshowroom a fait ses super soldes, j'ai craqué pour deux combi Vero Moda. Je vous avais montré la première, manches 3/4, il y a quelques semaines.

Quant à celle-ci, manches courtes, j'avais joué la sécurité en prenant la taille du dessus. Mieux vaut trop grand que trop petit non ?!


Alors histoire de ne pas passer pour une gourgandine à moitié nue, j'ai enfilé le body en dentelle.






Combinaison Vero Moda
Body H&M
Compensées H&M
Collier de marque oubliée
Sac Minelli

vendredi 8 juillet 2011

Main Square: Bilan final et guide


Bonjour bonjour !

Cette fois c'est fini, cet article est le dernier sur le Main Square Festival.
Aujourd'hui, on ne parle pas musique, mais technique.

Cette année encore, le MSF avait lieu a la citadelle d'Arras. Pour entrer, le ticket était scanné. Apparemment il y a eu quelques bugs, mais rien de ressenti du côté festivalier.

Bouffe et boisson: souvenez vous l'année dernière, c'est ce qui m'avait le plus déçu: la mauvaise organisation. Cette année, seules les boissons devaient être achetées par tickets. Pour la nourriture, il suffisait de payer. Cash ou carte bleue, certains restaurateurs les prenant. Autre très bon point: la diversité de plats. Crêperies, spécialités savoyardes, asiatiques, sud américaines, hamburger, glaces, churros, stand haribo, .... Le hic ? Les prix parfois excessifs de certains; 12€ les côtes de porc, 3,50€ les cent grammes. L'homme revient avec 17€ de bonbons. Sic.




Pour les boissons, aucun problème et très bon point aux verres recyclables qui ont fait leur apparition et au bar à vin sur les hauteurs de la citadelle !

Niveau animation: beaucoup d'animations, notamment un test du nouveau jeu de danse sur PS3 ou encore la boite à cri Direct star. Non vous ne m'y verrais pas, puisque mon score a été ...
Comment dire ?
Honorable ?
Bon d'accord, c'était un peu minable en fait, mais bon, l'essentiel c'est de participer hein ?!





Quant à l'espace, ça a été le gros groooooos point noir de ce festival. 35 000 festivaliers sur un site aussi petit, je pense que chacun avait moins d'un mètre carré pour lui, surtout le dimanche. Impossible par exemple d'accéder à la scène principale pour voir Elbow, et quarante cinq minutes pour sortir du site après Coldplay. Je regrette un peu la Grand Place d'Arras, un festival plus intimiste, où il était encore possible d'accéder à la scène, de s'asseoir par terre sans manquer de se faire rentrer dedans, .... Vous me direz que l'expansion permet une meilleure reconnaissance, de meilleurs artistes, .... certes, mais quand même, sur un site aussi grand que celui de la Citadelle, il est possible d'ouvrir un peu plus le site, de déplacer une scène et de permettre aux festivaliers de se déplacer sans se bousculer. M'enfin, faire du chiffre, c'est tout ce qui compte, puisque le problème est pire d'années en années.


L'an dernier, j'avais aimé:

- La taille du site.

- Les toilettes propres pour une fois.


Je n'avais pas aimé:

- oublié mes lunettes pour BEP et ne voir que des personnages sans visage bouger.

- Le prix des boissons, des plats: 6€ les pâtes.

- La séparation des caisses d'achat de tickets: food / drink, 2 x 1h d'attente.

- Le monde, 40 000 personnes ça fait beaucoup.


Cette année j'ai aimé:

- la diversité des plats proposés

- la suppression des tickets pour la nourriture

- l'absence de problème technique

- la récréation d'un petit espace sur les hauteurs de la citadelle, avec bar à vin, stand de massages, ...


Je n'ai pas aimé:

- le monde et l'espace

- l'unique entrée pour la grande scène

- les prix de certains restaurateurs

- la queue de vingt minutes aux toilettes, l'absence de papier et l'odeur (sic)


Ma potesse Manon vous a fait un petit guide pour survivre à un festival, quant à moi, je vais essayer de vous dresser la liste de ce qu'il faut prévoir pendant le festival, pour y survivre et parer à toute éventualité.

- En cas de pluie, un imper, un Kaway, ce que vous voulez, mais faire une crise d'hypothermie pendant un concert, on a vu mieux. Et dans le Pas de Calais, le risque est relativement élevé.



- Éviter les chaussures basses. Avoir les pieds mouillés c'est une chose, mais avoir de la boue qui rentre dans les chaussures, c'est juste tellement pas fun. Croyez moi, j'ai testé. Nus pieds, baskets basses, Oust ! Maintenant je joue la carte des bottes ou des baskets hautes.

- Prévoir les bouteilles d'eau, pour éviter d'en acheter à 2€ la petite bouteille. N'oubliez pas que les bouchons sont saisis à l'entrée. Mais bon.... Si on en a en rab' quelque part... J'dis ça j'dis rien moi...

- Prévoir un gilet, une veste, ce que vous voulez de chaud et peu encombrant. les nuits sont souvent beaucoup plus fraîches.

- De la monnaie, puisqu'il n'y a souvent aucun distributeur.

- Un sac poubelle, pour s'asseoir par terre, en cas de pluie ou pour ne pas se salir. Idiot, mais je l'ai regretté cette année. Après, personnellement avoir de la terre sur les fesses, je m'en fiche, ça fait plus 'real life' n'est ce pas ;) Le dit sac pouvant également vous servir de Kaway. Mac Gyver était mon papa.

- Un petit casse croûte, au cas où. Parce qu'en cas de grosse fin, le temps de faire la queue et hop, vous êtes déjà dans les vappes.

Au cas où quelque chose me revient, je vous fais illico presto signe :D

mercredi 6 juillet 2011

Main square, le bilan Day 3#

Bien le bonjour à vous !

Vous allez me dire "y'a pas un souci ? Pas de jour deux ?!"

Et non pas de jour deux, puisque je n'avais pas eu de places, et étant fauchée comme les blés, je n'avais pas envie de mettre 60€ dans une place ave c tous les frais qui vont avec (transports, nourritures and co).

Donc direction la troisième et dernière journée. Je vous ferais demain un petit bilan technique du festival, pour l'instant, je m'attache à la musique.

Etant rentrée sur la côte samedi, je reconnais ne pas m'être pressée le dimanche et avec déjeuner en famille, au soleil, et d'avoir fait une petite sieste au soleil. Tranquillou pèpère.



Nous sommes donc arrivés sur le coup de 5h, juste avant ELBOW... Dont nous n'avons pu voir que les dernières minutes, grâce à la .... des organisateurs, qui avait bloqués deux des trois accès à la scène principale. Idéal, nous n'avons pas pu accèder à la scène en raison d'un embouteillage monstre. Dix mètres en quinze minutes, nous avons rebroussé chemin. Nous avons fini par en voir la fin, une ou deux chansons.

Ensuite, direction la greenroom et JULIAN PERRETTA. J'ai beaucoup apprécié cet artiste, sa simplicité, sa timidité et bien sur, son style musical.







Puis PJ HARVEY. J'attendais avec impatience ce concert. J'ai découvert PJ Harvey en seconde, lorsqu'il nous a fallu faire la critique d'un album audio. Je l'avais choisie avec Uh Huh Her, que j'avais adoré. Le temps faisant, je n'avais pas suivi la suite de sa carrière. J'ai donc reconnu peu de chansons. N'empêche qu'elle est drôlement forte la Polly, elle enchaine les instruments (guitare électrique, sèche, et un autre instrument donc le nom m'échappe mais qui ressemble à une petite harpe). Reconnaissons aussi le talent de ces deux musiciens / chanteurs.

Elle était magnifique dans sa robe blanche (bon j'ai moyennement accroché avec le corset à sangles) et son ... chapeau plumes va-t-on dire. Le blanc lui allait parfaitement bien, légèreté, pureté, comme ses chansons et sa personnalité. Elle n'a pas pippé mot du concert si ce n'est quelques "thank you".

Néanmoins, je reconnais que dans le froid, j'aurais préféré écouter ce genre de muique allongée dans un bon canap'.

En attendant PORTISHEAD, nous regardons COLD WAR KIDS. D'un oeil distrait puisque nous avons joué au jeu Directstar (je vous en reparlerai).

Puis redirection la grande scène avec PORTISHEAD. Et là plus questions de bouger, vu que Coldplay arrivant après, facile de se douter le bazar que ça allait être. Portishead, portishead.... Que dire ? Au risque de me faire lyncher sur la toile publique, j'aurais pu dormir. Après PJ HARVEY déjà très calme, le concert de PORTISHEAD à manquer de m'assomer. Avec le froid et la fatigue, je pense qu'il aurait été logique de mettre un groupe un peu plus speed. Mais l'homme et les autres, fan du groupe, ont adoré. Les goûts et les couleurs hein ?! Ce qui me rassure c'est d'avoir lu quelqu'un qualifier le show de "soporific session".

Quant à COLDPLAY, c'est le seul et unique vrai show du festival. Feux d'artifice, ballons etc... L'an dernier nous avions été gâté avec Pink, les BEP et Rammstein.
J'ai beaucoup aimé ce concert, orchestré au millimètre prêt. Chirs Martin, charmant, communicatif, avec une pêche énorme. Le groupe a enchainé les tubes. La place était pleine, vu que la plupart des gens du dimanche venaient pour eux. De la folie.
Le concert débutant avec le générique de Retour vers le futur. Moi je me suis exclamée "Oh c'est Star wars". L'homme a failli m'étouffer. Notons que Chris Martin portait apparemment la cocarde de la RAF, en hommage aux combattants de la seconde guerre. (étant complétement bigleuse, je répète bêtement ce qu'on me dit hein).