vendredi 5 août 2011

Oh oh OH

OH OH MEA CULPAAAAA !

Cette chanson du groupe "punk" La Jarry est tout à fait appropriée.

1. Je fais mon mea culpa look
2. Le style musical décrit assez bien mon état d'esprit de l'époque

Je suis tombée hier en rangeant un peu (même si mon neveu m'a asséné un "mais non tu m'as fait une blague, t'as pas rangé ça traîne encore partout") sur de vieilles lettres d'école. Vous savez du genre qu'on s'envoie pendant les heures de permanence ou pendant les cours de latin.

Ces lettres étaient ponctuées de "lol", "mdr" et de gros mots qui me servaient à qualifier toute personne ou situation contre laquelle j'avais une dent. Tout le monde y a eu droit.

Dans ces lettres, outre de l'amour de ma vie (du moment), je parlais musique et concerts. Berus, Guerilla Poubelle, Parabellum et autres Sex Pistols.

Le tout m'a donné envie de voir de vieilles photos. Mais je me suis malheureusement rendue compte qu'à cette époque, je pensais plus a vadrouiller et à glander qu'à prendre des photos. Du coup, je n'ai réussi à en trouver une que de mes quinze ans. Long time ago.



Décryptage:

- Les yeux noirs. Pas charbonneux, non, juste très laid. Un gros trait noir en dessous, du rose au dessus.

- Un tee shirt Etam, ou plutôt sa filiale jeune, qui a fermé il y a plusieurs années maintenant. La encore vous ne voyez pas les manches. Elles étaient rayées rose et noir.

- Un looooong gilet quatre fois trop grand. Noir bien sur.

- Un treillis porté en baggy, à mi fesses.

- Une ceinture avec des clous

- Les éternelles Converses, avec des lacets multicolores, et avec les bouts complètement dessinés.

Le pire c'est que c'était drôlement confortable comme tenue. Et super moche aussi.
Je me dis parfois que si les gens que je côtoyais à l'époque me voyaient, ils riraient pas mal.

jeudi 4 août 2011

Série club

Comme toutes les filles je suis une fana de séries télé.

A croire qu'il y a de la testostérone qui nous attire la dedans, parce qu'hormis les filles, je ne connais pas beaucoup de garçons qui suivent aussi frénétiquement que moi des séries. A part mes potes gays, qui, eux, sont encore plus addict que moi. (Si si Flo, je parle de toi).

Je crois que je peux tout regarder. Il y a peu de séries que j'ai arrêtées, sous prétexte qu'elles n'étaient vraiment pas ma tasse de thé.

Il y en a eu deux en fait:

Secret life of the american teenager.




Le pitch ? Une jeunette coincée tombe en cloque et garde son rejeton, sous prétexte qu'avorter c'est contraire à la bible. Je suppose qu'ensuite elle se marie avec le père.


Attention le débat n'est pas d'être pour ou contre l'avortement etc etc...

Ce qui m'a gêné ici la morale bien pensante de la droite républicaine américaine. Tendance bien droite je pense, où Notre Seigneur est mis à toutes les sauces. Parait qu'il faut le regarder au trente sixième degré. A voir...


Pushing Daisies




Au risque de me faire flageller par toute une flopée de fan, je n'ai pas non plus accroché.

Pourtant le pitch est sympa et j'adore les décors façon "Charlie et la chocolaterie".

Une fille meurt, son amour de jeunesse, qui a le pouvoir de ressusciter les morts en les touchant, lui rend la vie.

Le hic ? S'il ne retouche pas la personne dans les trente secondes (c'est bien ça?), une autre personne meurt, histoire de pas déjouer la nature.

Second hic, s'il la retouche, elle meurt. Du coup Monsieur et Madame sont en train de crever de désir l'un pour l'autre, sans pouvoir l'assouvir.


Personnellement toute cette tension sexuelle m'énerve. Un peu comme dans Twilight (je vous en parlais la semaine dernière), vous avez envie de les baffer pour qu'ils fassent quelque chose.

Je crois que je ne résiste pas vraiment aux tentations en fait. (Payes ta psychothérapie en même temps)




Bref, petite intro pour vous dire que, globalement, j'aime vraiment tous types de série. Du coup, je pense que vous êtes toutes et tous à même d'aimer au moins une des séries que je vous présenterai au fil des semaines.

Pour dire, je suis fana archi fan de PBLV. Alias plus belle la vie pour les ignares ^^

Non mais quoi ?!

Bon pour être plus sérieux (même si je ne mentais pas), je vais essayer de vous parler de séries pas vraiment connues. Soit pas encore, soit qui restent assez intimistes. Le but n'est pas de vous dire que j'adore Grey's Anatomy et Desperate Housewives. "Ca me fait une belle jambe" vous allez me dire. Et je serais d'accord. A condition qu'elle soit épilée (mouahah).

Aujourd'hui je vous présente:

Pretty Little Liars



C'est mon amie Marion qui m'a fait découvrir cette série. Elle dormait depuis plusieurs semaines dans mon ordinateur, jusqu'à ce que je me décide à la regarder.

En fait je l'avais lancée plusieurs fois, mais, les premières minutes se déroulant la nuit et montrant une disparition, j'ai eu trop les chocottes pour regarder. Oui oui je pisse dans mon froc à la moindre occasion et alors ?!

Bref, passées les premières minutes, je me suis vite mise dans l'intrigue.




Alisson, peste adolescente, disparait en pleine nuit, alors que ses amies dorment dans une grange, après une soiré pyjama. Un an plus tard, les quatre amies se sont éloignées, puisque seule Alisson les tenait soudées. Pourtant, elles sont contraintes et forcées de se rapprocher lorsqu'une mystérieuse "A", leur envoie des lettres, menaçant de révéler tous leurs secrets.

On plonge vite dans l'intrigue de cette série, et on n'entrevoit même pas une once de la vérité. Dès que l'on pense avoir un suspect, baaam ! Un fait vient tout remettre en cause.

Avouons le aussi, qui que soit "A", la petite garce a plus d'un tour dans son sac. Elle est la peste qui vient ruiner les vies de toute une chacune, de manière vicieuse et perfide. Un truc de fille quoi. Du coup, je suis personnellement fascinée par ses (ingénieux) coups bas. Le genre de choses qu'on a parfois rêvé de faire, sachant très bien qu'on risquait de passer une nuit au poste (dans une certaine mesure, entendons nous, je n'ai jamais rêvé de profaner une tombe. Non non non. Mais vous avez saisies le principe de base.)

En dehors de l'histoire, la série met en scène de superbes vêtements. Bah quoi ? Que celles qui n'ont jamais regardé Sex and the City pour les fringues me jetent la première pierre.

Une fille a eu l'intelligence de créer un site sur lequel elle note, à chaque épisode, la provenance de chaussures, accessoires, ... Vous trouverez le site ici.

La série était à l'origine destinée à n'être qu'une "série d'été", mais face au succès, les saisons sont découpées en deux: une partie au cours de l'été, l'autre à l'hiver.

lundi 1 août 2011

Jardins Majorelle



A Marrakech (il y a presque deux mois, je sais, mais je n'avais pas les photos), nous avons visité les jardins Majorelle, du nom du célébre peinture.

Il a fait construire cette villa dans la médina de Marrakech et y a importé des dizaines d'espèces végétales. A noter que le peintre a donné son nom à la coueur "bleu majorelle", couleur dont il a peint sa villa et l'ensemble du jardin, marié avec du jaune vif.

Laissé à l'abandon après sa mort, l'endroit est finalement racheté par Saint Laurent et Bergé en 1980, qui le restaurent et l'ouvrent au public. Ils viennent ensemble y passer plusieurs semaines par an et y exposent leurs collections d'arts, de bijoux, ...

Yves Saint-Laurent en dira notamment « Depuis de nombreuses années, je trouve dans le jardin Majorelle une source inépuisable d’inspiration et j’ai souvent rêvé à ses couleurs qui sont uniques »


Et il faut reconnaitre qu'on imagine bien l'inspiration que dégage ce lieu. A peine entrés, on se sent coupés du monde, loin de tout. Les bambous et autres arbres hauts protègent du soleil et créent une zone de fraicheur, bien agréable lorsqu'il fait 40°C au dehors. Les couleurs, bien que très particulières, se fondent complétement dans le paysage et dégagent une impression de calme et de modernisme. Plusieurs plans d'eaux, avec pleins de tortues et de petits poissons rafraichissent encore un peu plus l'atmosphère.


J'ai vraiment été envoutée par l'endroit et reconnais que j'aurais adoré viré à coup de pieds tous les touristes, pour m'allonger par terre, m'évader au son des oiseaux. (l'intolérante)

























jeudi 28 juillet 2011

Un p'tit tour

et puis s'en va.

Partie quelques jours à Paris.

A bientot !





Pull / Galeries Lafayette
Slim / H&M
Chaussures / André
Sac / H&M

mercredi 27 juillet 2011

Un peu de confiture






Voilà pas mal de temps que j'avais abandonné ma petite page culture. Mais vu le temps actuel, dur dur de vous proposer quoique ce soit.

Le mercredi, ce sera donc la page culture. Oui oui oui.

Mais je vais essayer de la faire le plus vaste possible: livre, groupe, article d'un magazine, actualité, ... J'imagine que ça va en barber certain(e)s, mais la lecture et la musique sont parties intégrantes de ma vie, je ne peux pas passer à côté.

Aujourd'hui, le dernier livre que j'ai lu: Crains le pire de Linwood Barclay.

L'homme me l'a offert pour mon anniversaire et l'a eu chez France Loisirs.

Si vous avez lu le synopsis, vous voyez un peu le style de roman. Un peu tordu, un peu psychologique, un peu policier, bref, le genre de chose que j'aime beaucoup.

J'ai très vite trouvé le style de roman que j'aime. Le français en première m'a beaucoup aidée sur ce point. Si j'ai adoré Zola, (que j'ai quand même parfois lu en diagonale, mais comme c'est pour tout le monde pareil, j'allais pas le préciser) en revanche, j'ai lu Rousseau avec un couteau sous la gorge. Bon, je le reconnais, j'ai lu cinquante pages avant de lire une page toutes les dix, pour suivre le fil. C'était suffisant. L'idée du "je suis né gentil, j'ai fini méchant à cause des autres", j'ai un peu de mal.

De même que Candide de Voltaire. Heureusement que le livre était petit et qu'il m'a fait rire. Ma seule envie était de rentrer dans le livre, de lui foutre trois tartes et de lui dire de réfléchir. Ca arrive à tout le monde ça non ?! Si ce n'est pas dans un livre, c'est au moins dans un film. (Qui n'a pas eu envie de rentrer dans Twilight arracher la chemise d'Edward et de lui rouler des galoches à tout va ? Comment ça pas vous ?! Non, bah euh, ... Moi non plus hein...)

Enfin, les quiproquos. Oh lala. Façon l'Avare de Molière. Comme ci avant, ma seule envie est qu'on avance. Je sais très bien qu'à l'époque, c'était différent, le style était beaucoup apprécié. Je suis allée voir Rigoletto de Verdi. Gilda met trois plombes à mourir. On appelle ça un dernier soupir. Je peux vous dire qu'elle, elle en a du souffle pour chanter trois heures en agonisant. Vous pouvez le voir en cliquant ici d'ailleurs.

En définitive, je crois que je ne supporte pas ce qui est lent. J'aime ce qui est clair, précis, et va droit au but. Je dis d'ailleurs assez souvent "Fais comme l'OM, droit au but". (honte honte).


Pour en revenir à Crains le pire, j'ai mis pas mal de temps à le lire, pour la simple et bonne raison que je manquais de temps et d'énergie, et que s'il y a bien quelque chose que je déteste, c'est lire un livre par dessus la jambe. Lire cinq pages chaque soir, piquer du nez et devoir les relire le lendemain parce qu'on les a zappé.

Après avoir lu une centaine de pages couci couça, j'ai ensuite fini par le dévorer en deux nuits.

Sans rien vous en dévoiler, je vais essayer de vous donner envie de le lire. C'est un peu le but non ?

Une très bonne intrigue de base: la disparition d'une fille. Fugue ? Kidnapping ? Meurtre ? Le mystère reste entier jusqu'aux derniers chapitres du livre.

Ici, pas de blabla, il y a tout au long du livre de nombreux rebondissements et, dans les rares moments de répits, chaque phrase, chaque action a son importance, bien qu'on ne le saisisse qu'en dernier lieu.

Chaque page m'a transportée. Je réfléchissais à la tournure que prenais les choses, à ce qu'il fallait faire, et je lisais frénétiquement. Ce lire est bel et bien un bon thriller, pour ceux qui aiment les intrigues bien ficelées, ce bouquin est fait pour vous.

Voici différents commentaires que j'ai pu trouver sur la toile:

« Linwood Barclay nous tient en haleine avec des rebondissements en cascades, et un dénouement absolument incroyable. [...]
Il est temps de sortir et de découvrir ce grand auteur
. »
Lisa Gardner, auteur de "Sauver sa peau".


« On suit avec fièvre cette enquête au rythme haletant : de chapitre en chapitre, Linwood Barclay nous captive et fait monter le suspense. On avait prévu de ne lire qu'un ou deux chapitres avant de dormir… mais on ne peut plus s'arrêter. […] Pour quitter pendant quelques jours notre routine quotidienne, et nous plonger complètement dans une enquête, pleine de rebondissements et de suspense, "Crains le pire" est vraiment parfait. »
Sandrine Frappa, une lectrice.


« "Crains le pire" est diablement exquis. La profondeur psychologique du personnage principal, les petits détails de l'histoire, la pertinence de la trame, la morale qu'on en tire, les relations adolescents/parents font de ce roman un vrai délice à lire. Le lecteur est jusqu'à la dernière page dépendant des tournures que prend l'histoire. Soyez rassurés, ouvrez ce livre et surtout n'ayez pas peur... de craindre le pire. »
Fanny Reina, une lectrice.




Quant à l'auteur, je vous fais vite fait une petite bio express (vous avez compris que j'aime ce qi va vite), traduite depuis son site officielle par bibi alias Ze Bi-lin-gu-a-geuh.





Enfant, Sieur Linwood déménage de son amérique natale, direction le pays des caribou, et plus précisément Toronto. Dès ses 22 ans, il commence à écrire dans des journaux, en parallère de comics et autres livres, jusqu'en 2008 où il se lance tout entier dans l'écriture. Ses livres sont des best sellers traduits et vendus dans plusieurs pays.